Comment entrer dans la vie étudiante en Europe ?

Vous avez décroché votre bac, maintenant, vous devez choisir une filière et une université. Comment tout cela se déroule ? Voyons ce qu’il en est dans les quelques lignes qui suivent.

L’entrée à l’Université en question

En général, l’entrée à l’Université se fait soit par concours, soit sur dossier, soit sur lettre de motivation. Bien souvent, beaucoup sont reçus en première année dans la filière visée. Mais le passage à la deuxième année est plus ardue et on retrouve bien moins d’étudiants sélectionnés. Dans certaines universités européennes, la gratuité des études est séduisante, mais le tri des « élus » est d’une très grande sévérité. Sur les milliers de postulants, souvent, ce ne sont que quelques centaines qui sont acceptés. Si en plus, une filière donnée est encadrée par le numerus clausus, le nombre d’étudiants qu’une université ou un établissement quelconque peut accueillir est donc limité. Enfin, dans certaines universités, il arrive que ce qui fait recaler certains élèves, ce sont les frais d’inscription trop élevés. Dans tous les cas, l’entrée à l’Université se prépare longtemps à l’avance, sur tous les points.

Les critères d’entrée à l’Université en Europe

Les modalités de sélection pour l’entrée à l’Université varie de l’une à l’autre en Europe. En France, l’entrée à la fac a subi de nombreuses réformes. Auparavant et ce, pendant longtemps, le mode adopté pour la sélection consistait à faire du tirage au sort. La ministre de l’enseignement supérieur, Frédérique Vidal, a décidé d’apporter un changement à ce niveau puisque c’est un dispositif qui n’a plus sa place et aujourd’hui obsolète. Désormais a-t-elle annoncé, il y aurait un nouveau système global d’admission, plus juste, plus équitable. Ce sera sur la base de certains critères prédéfinis que les universités procèderaient à la sélection. Entre autres choses les notes du postulant, sa motivation, ses activités extrascolaires etc.

Comment se déroulent les admissions en Europe ?

Sur le plan européen, l’enseignement supérieur français avait un point d’avance sur les universités européennes, en restant le plus possible ouvertes aux demandes d’entrée bien que le nombre de bacheliers en cesse de croître. Qu’en est-il en Espagne, toute proche ? L’entrée à l’Université se fait uniquement par sélection en fonction d’une note globale sur 10. Cette note comprend celle au baccalauréat ( à 60% ) et le résultat aux examens d’entrée à l’Université ( à 40% ). L’examen en question comprend l’évaluation des compétences acquises au lycée et d’autres épreuves pour avoir des points supplémentaires, indispensables pour les filières très sollicitées comme la médecine, le droit etc. Un candidat doit atteindre au minimum 5/10 pour accéder à la vie étudiante en Espagne.

Le cas en Allemagne

La situation diffère quelque peu en Allemagne. Le critère objectif reste les notes. Les universités ont toute latitude de mettre en place une sélection en première année à partir du moment ou le nombre des candidatures dépasse les places disponibles. De fait, la sélection se fait sur la base de la moyenne générale qu’un étudiant a obtenu au baccalauréat allemand. Le système est d’une praticité sans égale et facilitée de par le fait que le taux de réussite à l’Abitur (le bac allemand) est plutôt faible, de 55% d’une génération contre 80% chez nous en France.

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